Un dimanche sur le trottoir

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Aujourd’hui on a fait notre premier vide-grenier. Non pas en tant qu’acheteur mais en tant que vendeur. Il faut dire qu’on en avait bien besoin, tant on en accumule des choses avec le temps. Et pourtant on n’a pas l’impression d’être des acheteurs compulsifs. Du coup on avait décidé de faire du vide dans l’appart et de vendre tout ce qui ne nous servait plus (et que nous jugions vendable).

 

Alors on s’est levé de bonne heure et on est allé chercher un emplacement à 7h15, le vide-grenier devant démarrer à 8h. Oups les rues étaient déjà envahies d’exposants sur les bas côtés et de passants chinant les meilleures affaires. Après quelques minutes à rouler au pas au milieu de la foule, nous trouvons un emplacement, qui finalement s’avèrera plutôt pas mal.

 

Vide grenier BenoitOn se met à déballer et les premiers farfouilleurs nous demandent déjà si nous avons des objets datant de la guerre, des téléphones, des consoles de jeux ou des lampes Berger. Non nous n’avons rien de tout cela. Que des objets sans grande valeur, rien qui ne puissent vraiment intéresser des collectionneurs ou des revendeurs.

 

Et puis tout s’enchaine très vite, les gens feuillettent nos livres, achètent, regardent les bibelots, achètent, posent quelques questions, négocient, achètent. Nous qui espérions juste rentabiliser les 15€ de l’emplacement, la journée est déjà réussie avant 8h. Jusqu’à midi nous n’avons pas le temps de profiter des chaises que nous avions amenées, et qu’on voulait d’ailleurs nous acheter.

 

 

Vide grenier SandrineViennent ensuite les heures creuses, le temps du déjeuner. On sympathise avec nos voisins, une vendeuse de chez Morgan et son portant d’habits et un habitué des vides-greniers depuis ses 15 ans. Et tous ensemble on attend patiemment 16h que les chalands se bousculent à nouveau sur nos stands. C’était sans compter la petite pluie de 15h. Mince, évidemment on n’a pas de bâche, alors on s’arrange comme on peut pour protéger ce qui doit l’être. Les premiers vendeurs commencent à remballer. Nous on persévère avec enthousiasme. Même la violente averse de grêle ne nous arrête pas. On courbe l’échine, dans nos petits manteaux non imperméables. Le stand « version Noël » tire un peu la tête, mais on réussira quand même quelques ventes à la fin de l’orage, donnant raison à notre persévérance.

 

Au bout de 10h debout, nous sommes rincés, dans tous les sens du terme, probablement enrhumés, mais nous sommes ravis : nous avons largement remplis nos objectifs. Nous avons pu nous débarrasser de moult livres et CD (dont un Harry Potter en allemand et un CD de Flashdance), deux fours, trois chapeaux, deux poubelles, deux stylos plumes, un fer à repasser, trois paires de lunettes de soleil, une pince à épiler, des produits de jardinage, des outils et une foule de bibelots en tout genre. Ca fera ça de moins qui traine à la maison et qui sera à stocker pendant notre voyage.

 

Au final, nous avons rentabilisé 21 fois notre emplacement et écoulé les 3/4 de ce dont nous voulions nous débarrasser. Alors si comme nous vous avez plein de choses dont vous ne vous servez plus, n’hésitez pas à vous lancer (avec enthousiasme et persévérance) dans un vide-grenier, vous serez agréablement surpris de tout ce qu’on peut y vendre.

Il nous reste malheureusement sur les bras une paire de roller et un bain de pied massant. Prochaine étape, la vente sur Internet.

 

 



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