Brésil – Mercado Municipal – Curitiba

PubliÉ le Catégories : Brésil, Sur les marchés.


Brésil – Curitiba – Avenida Sete de Setembro, 1865 (Face à la gare routière)

Mercado Municipal

Fréquence : Ouvert du mardi au samedi de 7h à 18h, et les dimanches et lundis matins

Produits : Alimentation

 

On a démarré la visite de ce marché fermé par le premier étage, un grand espace plein de chaises et tables non différenciées, et tout autour des petits restaurants ou snacks. C’est donc le coin où il faut se poser quand on a une petite ou une grande faim.

 

Une partie de l’étage est également réservée aux produits bio. Des beaux fruits, légumes, gâteaux, graines produits cosmétiques, mais très chers !

 

Ensuite, place à la grande halle centrale, au rez-de-chaussée.

On a été impressionnés par le nombre d’étals vendant des fruits secs (banane, mangue, poire, ananas, pruneau, papaye, abricots…) et de noix (noix, noisettes, noix du Brésil, noix de cajou, noix de macadamia, cacahuètes…). Certaines noix sont aussi vendues dans leur coque, comme si elles venaient d’être récoltées.

 

Ensuite, bien sûr, il y a tous les stands de fruits et légumes frais. Beaucoup de fruits « tropicaux » dans ce marché brésilien : bananes, mangues, papayes, fruits de la passion, fruits du jacquier, pastèques, ananas, goyaves, citrons verts et d’autres fruits dont on ignore le nom. Mais aussi des fruits plus « classiques » : prunes, pommes, poires, oranges, raisins, pêches… A noter toutefois l’odeur persistante de fermentation provenant des grappes de raisin ou des prunes. Etrange et désagréable.

 

Au rayon légumes, il y a pas mal de courges (potirons, citrouilles), quelques produits un peu exotiques comme la patate douce, le cœur de palmier et le manioc, et les classiques tomates, avocats, concombres, acelgas (salades vertes), patates, ail, oignons, olives. Il y a aussi des personnes qui passent leur temps à éplucher des gousses d’ail…

 

Et puis il y a des stands spécialisés dans un seul produit : un qui ne vend que du cœur de palmier, un autre que des produits utilisant de la noix de coco. Et le vendeur de piments, avec ses panneaux vantant la violence de ses sauces pimentées : « le piment le plus fort du monde !« . Les noms de ses sauces sont assez effrayants d’ailleurs : cobra ou mort subite. Je la préfère en bière !

 

Enfin, peu d’étals de produits d’origine animale. Deux-trois bouchers, dont un à l’odeur très douteuse, du style : « Mince… la carcasse de mouton de ce weekend ! J’ai complètement zappé de la mettre au frigo !« . Il y a aussi par-ci par-là des petits magasins qui vendent un peu de charcuterie, de fromage, de pain ou d’olives.
Au rayon mer, de beaux poissons entiers, des crevettes de toutes tailles, des morceaux de thon, mais surtout beaucoup, beaucoup de morue séchée.

 

Finalement, des halles assez agréables à visiter quand il fait trop chaud ou qu’il pleut dehors. Eviter toutefois le passage au rayon viandes, mais on espère que ce n’était qu’un accident. Une ambiance tranquille et de beaux produits.

 

 

 

 



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