Quand VPP croque dans la grosse pomme

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En route pour les States ! Ou plutôt en train, car on a décidé de venir en train depuis Montréal. Et dès la frontière, nous sommes mis dans l’ambiance. Le passage à la douane s’effectue donc au nord de l’état de New-York. Plus exactement dans le train, à quai dans une petite ville. Une dizaine de douaniers montent à bord et commencent à interroger les passagers sur leur voyage. Pas un sourire et une flopée de questions balancées à un rythme militaire.

« Est-ce qu’on voyage ensemble, qu’est-ce qu’on va faire à New-York, combien de temps, et ensuite, et après Miami, et pourquoi on était au Canada, combien de temps, et par où est-on arrivé au Canada. » Le Nunavut !? Ça ça lui en a bouché un coin ! C’est la première fois qu’il rencontrait quelqu’un revenu de ces terres lointaines. Du coup, son nerf labial supérieur s’est décoincé et on a eu droit à un sourire et à la fin de l’interrogatoire.

Enfin du premier, parce qu’ensuite on a dû aller dans un autre wagon pour recevoir le précieux sésame, aka notre tampon. Et là rebelote ! Cette fois-ci une femme tout aussi peu aimable commence par un « Don’t touch my gun ! » avant de s’asseoir à côté de moi et de nous envoyer sa batterie de questions. Qu’elle se rassure, on n’a pas l’habitude de jouer avec les armes à feu des policiers ! Et cette fois-ci c’est les deux ans de voyage qui l’ont décoincée.

Enfin bref après une bonne heure et demie de procédures dans cette petite ville, le train redémarre, nous avons nos tampons, nous sommes aux US !

 

Encore quelques heures dans ce train, notre premier du voyage et nous arrivons à New-York.

Nous sortons de Penn Station, il fait nuit et nous sommes entourés de buildings à se tordre le cou, plongés dans cet univers si particulier. Le bruit de la rue nous secoue les oreilles et nous sollicite de toutes parts. Welcome to New-York !

Une première pour Benoît ! Le troisième passage dans cette ville pour Sandrine.

 

Alors évidemment, on est allé voir quelques lieux mythiques, quelques endroits bien touristiques, mais on a aussi eu l’occasion de découvrir des choses un peu plus confidentielles et de rencontrer quelques américains et expatriés locaux.

On ne va pas vous faire la liste exhaustive et chronologique de notre visite de New-York, cette ville a déjà été tellement racontée que vous devez avoir en tête plein d’images et d’histoires. Alors on vous propose une sorte de « on aime / on n’aime pas » qui retrace notre perception purement subjective de cette ville pleine de clichés.

 

 

On a aimé…

 

Une pensée pour Caro !
Une pensée pour Caro !

…faire la connaissance de Pascale, une amie d’amie, qui nous a accueillis gentiment pendant trois jours. Elle a quitté Paris pour venir « vivre New-York » pendant 6 mois. Quelques mois de break pour découvrir cette ville de l’intérieur. Pas vraiment une expatriée prise par les contraintes d’un travail, et pas non plus une touriste qui cherche à maximiser le nombre de visites en un minimum de jours. Elle a le temps et un joli projet ! Et c’est vrai qu’il y a tellement à voir, à faire ! On a passé de longs moments à papoter, elle nous a donné sa vision de la ville, plein de bons conseils, de bons plans, sur les incontournables mais aussi sur les petits coins, les habitudes des new-yorkais. Et puis elle nous a aussi sauvé la troisième nuit, où nous n’avions pas d’hébergement (on vous raconte ça plus bas). Merci Pascale pour ton accueil, ton sourire et profite bien de ces mois à venir !

 

se balader dans les différents quartiers de Manhattan. Par contre il faut quand même avouer qu’il n’est pas si aisé de trouver ce qui différencie les quartiers de New-York. Alors oui, il y a des chinois à Chinatown et des pizzerias à Little Italy, mais quand on parle de Greenwich village, Lower East Side, Chelsea, Soho, Noho ou même financial district, les différences sont assez subtiles. En tout cas, cela nécessiterait approfondissement.

 

 

manger une glace sur la High Line. Cette ancienne ligne de chemin de fer située à quelques mètres au dessus du sol a été reconvertie en promenade arborée. A l’ouest de New-York elle permet de remonter de la 13ème à  la 30ème rue. A peu près au milieu sous un pont, vous trouverez un marchand de glaces maison délicieuses. On conseille la glace à l’huile d’Olive qui se marie très bien avec l’originalité du lieu.

 

…assister par hasard à un match de basket à Madison Square Garden. On se trouvait dans le quartier et Benoît voulait voir à quoi ressemblait l’entrée de cette salle mythique. Ah tiens il y a un match ce soir. Ah mais c’est l’équipe de basket des USA qui joue, c’est assez rare. Oh mais le match c’est dans 30min en fait. Oh il reste des places à un tarif raisonnable… Et voilà comment en quelques minutes nous nous sommes retrouvé à applaudir James Harden depuis les tribunes du MSG ! Benoît jubile.

Le match est plaisant, de belles actions. L’ambiance est bonne mais pas survoltée non plus. Il faut dire qu’il n’y a pas trop d’enjeu, les USA battent à plate couture la République Dominicaine. Mais nous profitons du show à l’américaine. Les temps morts et pauses sont toujours animés. Parfois les fameuses pom-pom girls, parfois des jeux, parfois des kiss-cam (la caméra retransmise sur les écrans géants se fixe sur deux personnes du public qui doivent alors s’embrasser), ou des flex-cam (même concept mais tu dois montrer tes muscles). Les américains aiment le basket mais ils sont surtout là pour se divertir, alors cela ne leur pose pas de problème de louper la moitié d’un quart-temps à faire la queue pour aller acheter un bon gros hot-dog assorti d’un énorme soda.

En tout cas, nous on a passé un bon moment à regarder le match !

 

 

201408 - USA Est - 0279prendre un café à Central Park le matin. Le cliché par excellence. Ok, peut-être après celui d’aller courir dans Central Park, mais le voyage ne nous a pas encore tant transformés :)

Lors de ses deux premiers voyages, Sandrine n’était pas encore allée dans ce parc, alors cette fois-ci pas question d’y couper. Fermé aux voitures le week-end, nous avons pu nous y promener dans le calme (toute proportion gardée, puisqu’il y a quand même beaucoup de monde partout). Le parc est immense, une vraie bouffée d’oxygène dans cette ville si concentrée.

 

 

…le ferry pour Staten Island. Il fait l’aller-retour entre la pointe sud de Manhattan et Staten Island. Départ toutes les 30 minutes en général, tous les jours, même la nuit ! Et gratuit ! Cela permet d’approcher la statue de la liberté et d’avoir une belle vue sur la pointe de Manhattan et ses hauts buildings. En se dépêchant un peu à l’arrivée à Staten Island, il est possible de remonter directement dans le ferry du retour. Une jolie balade d’une heure, à ne pas manquer.

 

 

 

…découvrir Harlem. Sur Manhattan, mais dans une ambiance assez différente du sud de l’île. D’abord il y a de grandes avenues avec de larges trottoirs et bordées d’immeubles d’une hauteur raisonnable. Cela change complètement la perspective et donne un aspect beaucoup plus aéré à cette partie de la ville. Ensuite il y a les bruits, différents. Moins de travaux, plus de musique, moins de klaxons, plus de personnes qui haranguent la foule. Pas pour vendre, mais plutôt pour défendre une cause. Et aussi de la soul food (concept à éclaircir), beaucoup d’églises, et puis ici les taxis sont verts !

 

201408 - USA Est - 0219retrouver Djissène, un ami d’Ecole d’ingé de Benoît. A un match près,  on aurait pu se retrouver au Madison Square Garden. Mais alors que nous sommes allés voir le match contre la République Dominicaine le mercredi soir, Djissène est allé voir le suivant, contre Puerto Rico, le vendredi. Finalement, on a pu se retrouver autour d’un brunch à Harlem le samedi matin. Enfin, à 13 heures. Benoît n’avait pas vu Djiss depuis la fin de l’Ecole, il y a 6 ans. Il était rapidement parti travailler sur New York après. Benoît a eu grand plaisir à le revoir, à discuter avec ses amis et lui de leurs vies d’expatriés aux US, de leurs ressentis sur cette ville, et à découvrir les rues et l’ambiance de Harlem. Merci Djiss pour cette belle après-midi. Have fun in NYC !

 

 

…les burgers du Shake Shack. Originaire de New-York c’est aujourd’hui une chaîne qu’on retrouve dans quelques autres villes américaines et dans le monde. Mais, pour du fast food, ils ont un très bon niveau de burger. Saveurs simples mais goûtues. Une bonne viande. Un bon pain, brioché. Et surtout de bonnes frites à l’ancienne, bien croustillantes avec encore la peau sur les patates. Mais dans notre quête du meilleur burger, on est encore très loin de celui du Fergburger de Queenstown en Nouvelle-Zélande.

 

…faire un goûter « fruits, chocolat, vin rouge » chez Warren. Warren, c’est un couchsurfer de New-York qui nous a contactés pour nous proposer de passer chez lui en fin d’après-midi prendre une salade de fruits accompagnée de chocolat et de vin rouge. Etrange proposition, mais comme il avait de bonnes références, nous y sommes allés. En fait il allait partir en voyage et avait une belle salade de fruits à finir dans son frigo. Alors au lieu de la jeter, il a pris au hasard quelques couchsurfers présents à New-York et leur a proposé de venir ! Au final nous avons été les seuls à répondre positivement et nous avons passé un très bon moment à discuter avec ce grand voyageur. On garde en tête cette belle idée anti-gaspi très conviviale !

 

201408 - USA Est - 0284…prendre le téléphérique à New-York. Oui c’est possible, et avec un pass de métro il ne vous en coûtera rien. Le téléphérique traverse l’East river au niveau du sud-est de Central Park et permet de rejoindre Roosevelt Island, une petite île toute en longueur. Rien d’exceptionnel néanmoins, une vue un peu bouchée par les câbles du pont adjacent, mais une petite découverte amusante. Sachez que vous pouvez aussi revenir en métro depuis l’île.

 

 

 

 

201408 - USA Est - 0177…goûter à de bons cheesecakes. On nous avait recommandé Eileen’s Special Cheesecake, dans le quartier de Nolita. Et effectivement c’est une très bonne adresse. On y trouve une très grande variété de cheesecakes maison, des plus classiques à des goûts plus extravagants. Et surtout avec des portions individuelles de taille raisonnable :) Il vous en coûtera 3$ pour cette petite gourmandise.

 

 

 

 

 

 

 

On a moins aimé…

 

la crise du logement. Malgré nos nombreuses demandes de couchsurfing, aucune réponse positive. Ici comme dans beaucoup de grandes villes, il y a une foule d’hôtes, près de 100 000 ! Dont une majorité de faux profils. Quant aux vrais couchsurfeurs, ils sont souvent assaillis de demandes et n’ont pas toujours le temps de répondre. Pas facile dans ces conditions de trouver les personnes qui auront envie de vous recevoir. A défaut de rencontres, on s’est rabattus sur un hébergement à un tarif décent, AirBnB. Sauf que ce mode d’hébergement n’est pas fait pour les demandes de dernière minute. Entre les non réponses et les réponses négatives, on n’avait toujours rien. On a même tenté d’aller à la soirée  Couchsurfing hebdomadaire au Solas bar (9th street entre 2nd and 3rd avenue). Mais peine perdue. Dans ce bar où la musique était super forte, difficile de s’entendre, et encore plus de trouver un hôte au pied levé. Ici les gens ne sont pas là pour ça. La plupart sont des habitués qui viennent retrouver leurs potes ou des nouveaux expatriés qui viennent se créer un cercle d’amis. C’est ainsi qu’après une journée quasiment perdue à la recherche d’un hébergement, on est resté une nuit de plus chez Pascale et on a ensuite pris un hôtel en plein centre de Manhattan pour profiter à fond des derniers jours restant.

 

… la couverture Wifi. On est aux US, LE pays de la Silicon Valley, de Google, de Skype, et on galère à trouver des wifi gratuits. Non mais allo ! Heureusement on en trouve quand même dans les fast food ou quelques restaurants, mais on est loin de la couverture canadienne ou écossaise par exemple.

 

le bruit. « New-York, the city that never sleeps », c’est tellement vrai. Ici tout est mouvement, et tout mouvement est bruit ! Les sirènes de pompiers, police ou ambulances extrêmement stridentes, le métro qui rentre dans les stations avec un incroyable bruit de métal qui frotte contre un autre métal, à tel point que dans certaines stations il faut se boucher les oreilles pour que cela devienne supportable. Mais aussi la foule dans la rue, à toute heure, les travaux dans la rue, à toute heure, jour et nuit. Si cette bouillante activité est agréable au premier abord, elle en devient vite éreintante.

 

la foule de Time Square. Enfin Benoît n’a pas aimé cette foule oppressante, mouvante, qui empêche de trop s’attarder dans un coin, ou de marcher la tête en l’air pour regarder les annonces lumineuses. Ces panneaux, à intensité boostée, vantent les mérites de je ne sais quelle marque, spectacle, ou autre produit, symbole écrasant du consumérisme américain. Rapidement submergé par ce bouillonnement Benoît n’avait plus qu’une idée en tête : sortir de là ! Alors que Sandrine s’amusait du lieu. D’un côté les avancées technologiques permettent aujourd’hui de mettre de véritables écrans de cinéma géants dans cette rue. Ce n’est plus la simple enseigne lumineuse composée d’une image et quelques lettres, désormais tout bouge, s’anime, c’est à qui fera la plus belle surenchère. D’un autre côté on retrouve toujours de faux Spiderman, Captain America, ou autres Mickey, à l’affut de quelques dollars en échange d’une photo avec un touriste amusé. Ou même des filles qui passent la soirée en maillot de bain vert pour représenter la statue de la liberté. Sauf que les touristes en ont vu d’autres, ce type de photo ne fait plus recette, et on voit ici Iron Man, le masque levé, en train de fumer une cigarette, désabusé, ou là la statue de la liberté en pleine discussion avec Spiderman. Amusant spectacle de cette société qui prend, qui jette… Mais s’il y a bien une chose qui dure à Time Square, symbole vivant des lieux, c’est le Naked Cowboy avec sa guitare !

15 minutes à Time Square le soir, une éternité pour Benoît, bien trop court pour Sandrine, question de point de vue !

 

 

 

…marcher sur le pont de Brooklyn. Ce n’est pas qu’on n’a pas aimé cette petite marche, c’est juste qu’on a été un peu déçu. La faute à nous, on a voulu caler ça entre deux autres choses, mais avec le recul, on se dit que le pont de Brooklyn, ça se déguste. Et il aurait fallu certainement commencer par un passage dans le Brooklyn Bridge Park en contrebas, afin d’avoir la vue et sur Manhattan et sur le pont. Néanmoins le passage sur le pont reste une marche agréable, certes un peu bondée, mais qui donne un joli point de vue (au milieu des filins) sur les buildings de New-York.

 

…le Burger Joint. Alors là je crois qu’on tient notre plus grande déception de notre escapade new-yorkaise. Peut-être aussi parce qu’on en attendait beaucoup. On nous avait parlé d’un burger incroyable qu’on pouvait déguster dans un petit restaurant caché derrière un rideau dans un petit coin de l’hôtel Méridien. Avouez que c’était tentant. Surtout que plusieurs personnes nous en avait parlé comme un must des expériences new-yorkaises.

Alors grosse erreur, on y est allé un samedi soir vers 22h : bondé. On a bien du attendre 30 bonnes minutes avant de s’approcher de la porte d’entrée. Là des petits papiers sont à disposition pour préparer sa commande. Traduits dans 5 ou 6 langues, on sent déjà qu’il va y avoir du touriste. En même temps, autour de nous, ça parle français à tout va. Le titre sur les papiers : « Dépêchez-vous, les autres attendent ! ». What ??!!! Alors, je viens de me faire une demi-heure de queue et maintenant il va falloir que je fasse fissa ? Qu’est-ce que c’est que ce concept ! Finalement on arrive à passer la tête dans l’ouverture de la porte. La salle fait 7m sur 5, cuisine comprise ! Plutôt sombre, les murs sont recouverts d’affiches de vieux films, un peu geek, et de graffitis laissés probablement par de précédents clients. On commande, on attend 15 minutes de nouveau pour recevoir notre plateau avec nos burgers et une frite. Et là il faut avoir l’œil affuté, car pour avoir une table, c’est véritablement la guerre. Par chance, une petite table se libère juste à ce moment là pour nous et même si les clients précédents n’ont pas débarrassés, on est content d’avoir ce petit coin jonché de détritus. Là on se concentre, ce n’est pas parce qu’on s’attendait à un restaurant alors qu’on est dans un fast food, qu’on vient d’attendre 3/4h ou qu’on est coincé entre 3 allemands et deux italiens sur des petites tables, qu’il faut que ça nous gâche ce moment gustatif censé être sublime.  Mais non, dès la première bouchée on se rend compte que ce n’est rien qu’un burger ordinaire, même pas saignant comme demandé. Steak, rondelle de tomate, rondelle de cornichon, feuille de salade, non je n’oublie pas de « s », et sauce. Quant aux frites, clairement industrielles, genre celles du McDo du temps où elles étaient bonnes. On en est sorti délestés de 20,44$ + tax, et bien déçus. Probablement un peu trop hipster pour nous.

 

 

 

On reviendra pour…

 

…faire du kayak sur l’Hudson river. Si ça ce n’est pas une activité fun ! Et gratuite en plus ! Rendez-vous au pier 26, au Downtown boathouse

…voir Brooklyn (et le Brooklyn Bridge Park), le Queens, le Bronx, sortir un peu de Manhattan quoi

…assister à une messe à Harlem

…faire une vidéo des passants à Grand Central Station

…découvrir les bâtiments de l’ONU

…prendre une photo cliché du flatiron building

…voir des surfers à Rockaway beach ou Long beach

…découvrir New York offroad, le New-York d’Elise, une autre amie d’amie, pas vraiment pour un budget routard, mais elle propose des visites guidées personnalisées autour du thème ou du quartier de notre choix. Le concept nous plait.

…ou toute autre suggestion que nous pourrions avoir d’ici notre probable futur passage dans cette ville en 2016…

 

 

En attendant on vous laisse avec quelques scènes de rues, à la new-yorkaise.

 



8 commentaires sur “Quand VPP croque dans la grosse pomme


     Sigma a écrit :

    19 septembre 2014 à 21:51

    Super article bravo pour les photos !
    En plus il se faisait désiré celui-ci.


       Benito (voyagepartageetpotage.com a écrit :

      27 septembre 2014 à 02:00

      Merci Sig ! C’est vrai que ça faisait un bail. On a eu le temps de travailler nos articles sur le US à Cuba, et peut-être que NY nous a plus inspirés que d’autres endroits. Et Sandrine a surtout fait un boulot remarquable avec les photos !
      Bon anniversaire à toi par la même occasion !


     Mélanie a écrit :

    20 septembre 2014 à 10:32

    Super ! Quel plaisir de vous retrouver…..
    Et superbes photos


       Frisita (voyagepartageetpotage.com a répondu :

      24 septembre 2014 à 00:09

      Merci Mél ! Oui ça fait du bien de retrouver le net, comme ça fait du bien aussi de le quitter quelques jours :)


     greg et christine a écrit :

    20 septembre 2014 à 22:36

    New York reste New York pas de juste milieu tout est extrême.Content de vous retrouver


       Frisita (voyagepartageetpotage.com a répondu :

      24 septembre 2014 à 00:10

      Merci à vous ! Il y a tellement de New York différents et choses à faire, on y reviendra surement un jour…


     Oliwdm a écrit :

    23 septembre 2014 à 15:49

    Bel article et surtout belles photos bien mises en valeur ! On sent que Benoit va avoir les cheveux vite assez longs…. :))
    Maintenant be careful car la géopolitique n’est pas au beau fixe pour les occidentaux (je ne sais pas où vous allez ensuite mais évitez l’irak lol, voire l’algérie malheureusement).
    bisous portez vous bien !


       Frisita (voyagepartageetpotage.com a répondu :

      24 septembre 2014 à 00:21

      Merci Olivier, j’avais envie de m’amuser un peu avec les images de New York !
      Avec l’entrée dans les pays chauds, Benoît a craqué et j’ai fait mes premiers essais (concluants !) en tant que coiffeuse il y a peu :)
      Sinon on n’a pas suivi vraiment les infos mais pour l’instant on est en Amérique centrale et du sud jusqu’au printemps… Donc un peu loin de ces sujets là. Des bises

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